Je suis une fille comme ça,
J'aime récupérer des gens, un peu de vécu.
Ma table de chevet est une télévision cathodique
Trouvée dans la rue et rapportée à la "force" de mes bras
Dans mon appartement sous les toits.
Aujourd'hui, j'ai fait un test,
Dans la rue, j'ai transporté
Un miroir, Les regards
Ne peuvent s'empêcher
De se porter sur le reflet
D'une autre réalité.
Les toits, les rues, les véhicules
Dansent et tournoient comme des jouets à bascule.
O
vendredi 6 décembre 2013
mercredi 6 février 2013
J'ai épuisé tout Belle toute Nue et j'ai encore besoin de croquer de la grosse....
Une belle petite insomnie, vous connaissez? La migraine interminable, les pensées qui tournent en rond ou au contraire qui fusent à toute vitesse au point qu'on ne puisse plus les suivre, les révélations artistiques tardives qui vous poussent à passer la nuit à griffonner pour pas grand chose... Bref, je profite de n'être pas encore sortie de cette nuit blanche là pour poster les gribouillis que je viens de pondre. Ca a commencé devant le miroir, puis j'ai été fouiner parmi les photos de Belle toute Nue et j'avoue que la graisse se couche plutôt bien sur le papier, ça donnerait envie de la peindre à l'huile. Voici donc les dessins en question, en attendant que j'ai un vrai scan, ce sera des photos toutes pourries prises à 6h du mat... Merci et eeeuuhh... bonne journée?
mercredi 12 décembre 2012
Aubergines à la provençale
Heidi est revenue
J'ai retrouvé des patates et des épinards dans le congélateur
J'ai un partiel demain, je découvre mes cours ce soir
J'ai pas faim, c'est complètement fou, complètement fou, tu trouves pas? Moi je trouve ça fou fou fou
Blah blah blah blah blah blah bla
Si tu trouves que cet article ne sert à rien tape dans tes mains !!!
"When you're chewing on life's gristle
Don't grumble, give a whistle"
Blouglouglouglouglouglouglouglouglouglouglou
Je suis pas gentille avec tes rétines, je suis pas gentille avec tes rétines, je suis pas gentille avec tes rétines, je suis pas gentille avec tes rétines, je suis pas gentille avec tes rétines, je suis pas gentille avec tes rétines, je suis pas gentille avec tes rétines...
J'ai tapé chaque caractère de cette phrase individuellement, et en fait, je suis pas gentille avec mes rétines non plus
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
et puis fuck, je vais me coucher sans réviser
mardi 27 novembre 2012
Niaiseries... Il est un temps pour l'introspection et un autre pour l’auto-dérision...
Dreamy Sleepy Me
Je suis rouge écarlate, tremblante, émue, seule dans mon duvet, les yeux embués et fatigués. Je n'assume pas les pensées qui débordent de mon cerveau épuisé, je rougis de honte.
Je suis amoureuse.
La musique qui chante mélancoliquement dans mes tympans n'allège pas mes pensées.
Ce n'était ni le jour, ni l'heure, ni même l'endroit, mais je suis tombée amoureuse sans le vouloir. Après avoir cherché à rencontrer celui qui changerait ma vision des choses pendant des années, j'ai décidé de vivre seule et heureuse, je me suis dit que je ne pourrait cracher sur une petite histoire de rien, sans engagement.
Cette petite histoire a pointé le bout de son nez en la personne d'un charmant jeune homme, parfait commencement dans une vie de badinage et de liberté qui m'était encore toute étrangère... ...et qui le resterait.
Parce qu'il se trouve que quand je l'ai embrassé, je ne voulais plus m'en décoller, je ne voulais plus entendre ce pourquoi j'étais là, ses histoires avec sa copine, je ne voulais plus qu'entendre ses histoires à lui, où mieux celles qu'on vivrait ensemble.
Je m'attendais à tout sauf à ça, je ne voulais pas être en couple, mais je ne pouvais pas le lâcher, le laisser repartir à son autre vie.
Il a fallu qu'on en parle, faire le point après cette nuit sans questions, ni problèmes, cette nuit d'idylle sans jugements qui ne pourrait porter aucun nom tant on ne saurait lui en donner.
Il a surtout fallu nous quitter, en baiser surfaits sur le quai de la gare.
Et j'ai alors découvert un sentiment dont je n'avais jamais soupçonné l'existence.
Le Manque.
J'étais seule, non pas seule en solitaire affranchie, mais seule comme un être dont il manque un morceau. J'avais besoin de cette autre partie de moi pour être complète.
Je n'étais que partielle, démunie.
Je sentais bien que j'étais creuse et triste, comme la proie d'une faim ou d'un besoin venu de nulle part.
Je me suis alors demandé ce que cette sensation pouvait avoir comme conséquences, je continuais de lui parler par messages et de recevoir les siens comme des cadeaux.
Quand j'ai appris entre deux 'tu me manques' qu'il était enfin libre, mon coeur a été comme relâché. Une laisse élastique le tenait en arrière, il n'était que partiellement libre de ses mouvements et tout d'un coup, il rebondissait à nouveau dans ma poitrine. Ce soulagement inattendu et surprenant m'a conforté dans mon manque mais rendait celui ci plus supportable.
Et quand j'ai enfin pu le revoir, et qu'il m'a dit les mots... Je ne pouvais croire que ce n'était que la première fois que je les prononçais vraiment.
Ils semblaient si naturels et évidents en sa présence.
Ce soir, je vois à quel point ils me torturent, j'ai beau les répéter sans fin, ils creusent leur sillon et rendent plus douloureux le manque de lui.
J'ai besoin de ses bras et de sentir qu'écrire ces mots n'est pas en vain.
J'écris mon amour et je crache sur ces phrases tant elles me paraissent risibles et à pleurer de banalité... Mais j'ai besoin de les expier quelque part et les lui envoyer me parait comme un attaque vaine et kamikaze. Il ne sait comment esquiver les tendresses que je ne peux moi même assumer.
Et j'ai peur de le perdre et j'ai peur de trop en faire, et j'ai peur de me perdre...
Il est un temps pour l'introspection et un autre pour l’auto-dérision...
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